La gifle dans le désert

 

Deux amis marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable  « Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle ».

Ils continuèrent leur marche et trouvèrent une oasis avec un plan d’eau dans lequel ils décidèrent de se baigner. Celui qui avait été giflé ne savait pas bien nager, manqua de se noyer, mais son ami le sauva.

Après avoir retrouvé ses esprits, il écrivit sur une pierre plate « Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie ».

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

« Quand je t’ai giflé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi cela ? »

L’autre ami répondit:

« Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, là où les vents du pardon peuvent facilement l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer ».

 

Apprenez à écrire vos blessures dans le sable et à graver vos joies dans la pierre.

 

Alors ayez conscience des expériences que vous souhaitez ancrer….

 

 

Les deux "moi"

 

Un jour, un grand-père dit à son petit-fils :

« Tu sais qu’il y en toi deux « MOI» ?

Un MOI optimiste et un MOI pessimiste.

D'ailleurs, ils se battent en permanence…

Les jours où tu es positif et de bonne humeur, c’est le MOI optimiste qui gagne. Les jours où tu es maussade, c’est le MOI pessimiste qui l’emporte. »

 

 Le petit garçon demande alors : « Ah oui ? Mais du coup, est-ce qu’on peut tendre une embuscade au MOI pessimiste et s’en débarrasser ? ».

Son grand-père répond : « Hélas, on ne peut pas tuer un MOI aussi facilement… Ils vivent avec toi et seront tous les deux avec toi jusqu’au bout… ».

« Ah… Mais il n’y a rien à faire alors… »  s’attriste le garçon.

Le grand-père répond avec un sourire : « Je n’ai pas dit ça non plus… ».

Le petit garçon demande alors : « Dis-moi grand-père, qui est le plus fort des deux ? ».
Son grand-père répond : « Et bien, justement, le problème, c’est que l’un et l’autre sont tout aussi forts ».

Le petit garçon renchérit : « Lequel est le plus rapide alors ? ».

Le grand-père répond : « Le problème aussi, c’est qu’ils sont tous les deux aussi rapides l’un que l’autre ».

« Mais, lequel est le plus intelligent alors ? » demande l’enfant.

« Eh bien, il se trouve qu’ils ont tous les deux la même intelligence répartie de manière équitable… »

Le petit garçon s’exclame alors : « S’ils sont aussi forts, rapides et intelligents l’un que l’autre, comment je peux faire pour être optimiste alors s’ils sont toujours là tous les deux ? Tu dois savoir ça toi grand-père ? ».

À ces mots, le grand-père regarde son petit-fils dans les yeux, puis lui dit : « Oh oui je sais… Toute ta vie ils seront avec toi… Mais celui qui agira le plus pour toi et qui peut gagner, c’est celui que tu décideras d’apprivoiser, avec lequel tu passeras le plus de temps et à qui tu apporteras à manger… tous les jours ! ».

Ébahi par cette réponse, le petit garçon réfléchit un moment puis remercie son grand-père.

 

 

Merci à Philippe Gabilliet  pour cette petite histoire empruntée…

Le stress

 

 

 

 

Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie. Comme elle a soulevé un verre d’eau, tout le monde s’attendait à la question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ». Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda : « Combien pèse ce verre d’eau?» 

Les réponses entendues variaient de 200 à 500 grammes. Elle a répondu : « Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens.

Si je le tiens pendant une minute, ce n’est pas un problème.

Si je le tiens pendant une heure, j’aurai une douleur dans mon bras.

Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé.

Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd, il devient. »

Elle a poursuivi : « Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d’eau.

 

Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe.

 

Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal.

 

Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés incapable de faire quoi que ce soit ».

 

 

Pensez à déposer le verre !!!

 

Lâcher-prise

Le monde, tel qu’on le regarde


Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d'une ville, un livre ouvert devant lui.


Un jeune homme s'approcha de lui :

- « Je ne suis pas d'ici, je viens de loin; dis-moi, vieil homme, comment sont les gens qui vivent dans cette ville? »

Au lieu de lui répondre, le vieillard lui demanda :

- « Et dans la ville d'où tu viens, comment les gens étaient-ils donc?»

Le jeune homme, soudainement plein de hargne :

- « Égoïstes et méchants, au point qu'il m'était impossible de les supporter plus longtemps! C'est pourquoi j'ai préféré partir! »

Le vieillard :

- « Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin : les gens d'ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes! »

 

Un peu plus tard, un autre jeune homme se présenta au même vieillard :

- « Salut à toi qui sembles être un homme de savoir et de sagesse! Je débarque en ces lieux; dis-moi, comment sont les gens qui vivent dans cette ville? »

Et le vieil homme de le questionner :

- « Dis-moi d'abord, là d'où tu viens, comment les gens étaient-ils?»

Le jeune homme, dans un grand élan :

- « Honnêtes, bons et accueillants! Je n'avais que des amis. Oh, que j'ai eu peine à les quitter! »
Le vieillard :

- « Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté. »

 

Un marchand, qui travaillait à proximité, avait tout entendu :

- « Comment t'est-il possible, ô vieil homme que je prenais jusqu'ici pour un sage, de donner, à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées? Ne serais-tu après tout qu'un mauvais plaisantin, un vulgaire comédien? »

 

- « Cher ami, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton cœur, et le monde changera en même temps que ton regard. »


Un cadeau


Un jour, une vieille femme qui se promenait dans les montagnes trouva une pierre précieuse au pied d'une cascade. Le lendemain, elle rencontra un voyageur qui avait faim et partagea avec lui la nourriture qu'elle avait dans son sac. Le voyageur affamé vit la pierre précieuse dans le sac entrouvert de la vieille femme, l'admira et demanda à la femme de la lui donner. La vieille femme lui tendit la pierre sans aucune hésitation.

Le voyageur repartit, heureux de sa bonne fortune. Il savait que la pierre valait assez pour le faire vivre durant toute sa vie.

Quelques jours plus tard, cependant, il revint dans les montagnes à la recherche de la vieille femme. Lorsqu'il la trouva, il lui remit la pierre et dit :

 

« J'ai réfléchi. Je sais combien vaut cette pierre, mais je vous la redonne dans l'espoir que vous m'offriez quelque chose de plus précieux encore. Si vous le pouvez, donnez-moi ce que vous avez en vous qui vous a permis de me donner la pierre. »

 

D’après une histoire d’Arthur Lenehan. 

Les 3 passoires de Socrate

 

 Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.

 

Un jour, Quelqu’un vient trouver le grand philosophe et lui dit :

 

- Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

- Un instant. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 cribles.

- Les 3 cribles ?

- Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 cribles.

Le premier crible est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

- Non. J’en ai simplement entendu parler…

- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

- Essayons de filtrer autrement en utilisant un deuxième crible, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

- Ah non ! Au contraire.

- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste un crible, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Non. Pas vraiment.

 

- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

Amour, amitié.......

Un jeune garçon, se promenait sur la plage en compagnie de sa maman.

Subitement, il demanda:


« Maman, comment fait-on pour garder un ami quand finalement on en a trouvé un? »

La maman réfléchit quelques instants, puis se baissa et prit deux poignées de sable. Tenant les paumes vers le haut, elle ferma une main et pressa fortement : le sable s’échappa entre ses doigts et plus elle serrait le poing, plus le sable s’enfuyait.

 

En revanche, l’autre main elle la tenait bien ouverte: le sable resta intégralement.
L’enfant observa la démonstration avec étonnement, puis s’écria :
« je comprends! »

Point de vue

 

Un jour, le père d'une famille richissime partit avec son fils dans la campagne, pour lui donner une leçon de vie. Il voulait lui faire voir comment les gens pauvres vivaient.

 

 

Ils passèrent donc quelques jours auprès d’une famille très pauvre. À leur retour son père lui demanda:

 - As-tu aimé ton voyage ?

- Oui papa.

 - As-tu remarqué comment vivaient les pauvres gens ?

 - Oui papa.

 - Alors dis-moi ce que tu as appris de ce voyage.

 

Son fils lui répondit :

- J'ai vu que nous avons un chien; eux, ils en ont quatre.

- Nous avons une piscine au milieu du jardin; eux, ils ont un lac sans fin.

 - Nous avons des lampes pour le patio pour nous éclairer la nuit; eux, ils ont les étoiles et la lune pour les éclairer.

- Nous avons un lotissement de terre; eux, ils ont des champs à perte de vue.

 - Nous avons des domestiques pour nous servir; eux ils s'entraident.

- Nous achetons notre nourriture; eux ils la font pousser.  

- Nous avons un mur tout autour du terrain pour nous protéger; eux, ils ont les amis pour les protéger....

 

Le père était sans voix.

Et son fils ajouta...

 

- Merci papa de me montrer combien nous sommes pauvres! 

Qui je suis
Qui je suis

Qui je suis fait toute la différence

 

Un prof avait l’habitude, en fin d’études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire « Qui je suis fait toute la différence » imprimé en lettres dorées. Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l’appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l’idée d’étudier l’effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu’ils connaissent et qui « font la différence ». Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci:


« Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu’elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats. »

 

L’un des étudiant s’en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu’il appréciait: « Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j’accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ? »

Le patron est surpris, mais répond « Eh bien, euh, oui, bien sûr… » Le garçon continue « Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu’un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire? C’est pour une enquête que nous menons à l’université. » « D’accord »

 

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte : « Il m’est arrivé un truc étonnant aujourd’hui. Un de mes employés m’a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, « Qui je suis fait toute la différence ». Il m’en a donné un autre à remettre à quelqu’un qui compte beaucoup pour moi. La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu’il y a une personne, une seule, à qui j’aie envie de le remettre. Tu vois, je t’engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne penses qu’à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir… mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j’aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable ! »

 

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots.

Son père le prend dans ses bras et lui dit « Ça va, ça va… est-ce que j’ai dit quelque chose qui t’a blessé ? »

 

Le fils répondit : « Non papa… mais.. snif… j’avais décidé de me suicider demain. J’avais tout planifié parce que j’étais certain que tu ne m’aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé… »

 

 

L’écho de la vie

Un homme et son fils marchent dans la forêt. Soudain, le garçon trébuche et ressent une douleur aiguë, il hurle : “Ahhhh…..” 
Surpris, il entend une voix qui vient de la montagne : “Ahhhh…..” 
Rempli de curiosité, il crie : “Qui es-tu?” 
Mais la seule réponse qu’il reçoive est : “Qui es-tu?” 
Ça le met en colère, il s’écrie : “Tu es un lâche!” 
et la voix répond : “Tu es un lâche!” 
Il regarde son père et lui demande “Papa, qu’est-ce qui se passe?” 
”Fils” répond l’homme ” Écoute…” 
Puis il hurle “Je t’admire”. 
La voix répond “Je t’admire” 
Le père crie “Tu es merveilleux!” 
et la voix répond “Tu es merveilleux!” 
Le fils est surpris, mais il ne comprend toujours pas ce qui arrive. 
Le père explique : “Les gens appellent cela ‘écho’, mais en réalité, c’est la ‘vie’ ”. La vie te renvoie toujours ce que tu as semé! La vie est un miroir de tes actions.

 

Si tu veux plus d’amour, donne plus d’amour! 
Si tu veux plus de gentillesse, donne plus de gentillesse. 
Si tu veux compréhension et respect, donne compréhension et respect! 
Si tu veux que les gens soient patients et attentifs avec toi, donne de la patience et de l’attention! 
Cette règle de la nature s’applique à chaque aspect de la vie. 
La vie te renvoie ce que tu as semé! Ce qui arrive dans ta vie n’est pas une coïncidence, mais le miroir de tes propres actions.

Ramasser les étoiles

 

Alors qu’il marchait à l’aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l’eau.

Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s’il les laissait là jusqu’au lever du soleil.
« Mais la plage s’étend sur des kilomètres et il y a des millions d’étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »

 

Le jeune homme regarda l’étoile de mer qu’il tenait dans sa main et la lança dans l’écume. Il répondit:  « Cela fera une différence pour celle-ci. »

L’île des sentiments

 

Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.
Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’ile fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, «Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi.»

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, «Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

«Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

 

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, «Tristesse, laisse-moi venir avec toi. »
«Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendît même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, «Viens Amour, je te prends avec moi. » C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir : «Qui m’a aidé ? »

«C’était le Temps » répondit le Savoir.

«Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.

«Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

«C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

 

(Histoire proposée par Christian Boucher)

Une course de grenouilles


Une fois par an, dans le monde des grenouilles, une course était organisée. 

Tous les ans cette course avait un objectif différent. Cette année là, il fallait arriver au sommet d’une vieille tour. 

Toutes les grenouilles de l’étang se rassemblèrent pour les voir et les encourager.

 

Et la course commença …

Une fois la course engagée, les grenouilles ne croyaient pas possible que les concurrents atteignent la cime de la tour.

 

Et toutes les phrases que l’on entendit furent :

 

« Impossible ! Elles n’y arriveront jamais ! » et on pouvait encore entendre ci et là :

« Leur physionomie ne leur permet pas d’y arriver ! »,

« Elles vont se dessécher avant d’y arriver »,…

 

Les grenouilles commencèrent à se décourager les unes après les autres.

Toutes, sauf quelques unes qui, courageusement, continuèrent à grimper.

 

Et les gens continuèrent à crier :

 

« Vraiment pas la peine ! Personne ne peut y arriver, regarde, elles ont presque toutes abandonné ! »

 

Et les dernières grenouilles s’avouaient vaincues, sauf une qui continuait de grimper envers et contre tout.

Seule et au prix d’un énorme effort, atteignit la cime de la tour…

Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle y était arrivée.

L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait réussi l’épreuve

Et elle découvrit…

Qu’elle était sourde !

 

Philosophie fœtale : y a-t-il une vie après l'accouchement ?  

 

Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un croit, l’autre non.


- Eh toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et prêts pour ce... qui nous attend après.

- Tout ça c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement. Est-ce que tu peux t’imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait ressembler ?
- Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.

- Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par l’accouchement.
- Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

- Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?
- Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à chaque instant.

- C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non ! C’est donc évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-elle pas?
- Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne commence qu’après l’accouchement.

 

Petite histoire…

Sans doute, vous avez déjà entendu cette petite histoire qu’illustre bien que la croyance n’est pas la réalité mais elle est très subjective :

« Quatre hommes aveugles découvrent un éléphant. Puisque personne d’entre eux n’a jamais rencontré d’éléphant, ils tâtonnent en essayant de comprendre et d’expliquer ce nouveau phénomène. L’un d’entre eux attrape la trompe et conclut qu’il s’agit d’un serpent. Un autre explore l’une des pattes de l’éléphant et conclut qu’il s’agit plutôt d’un arbre. Un troisième trouve la queue de l’éléphant et annonce qu’il s’agit d’une corde. Le quatrième homme, après avoir découvert le flanc de l’éléphant, conclut qu’il s’agit, après tout, d’un mur. »

Dans leur aveuglement, tous ces hommes décrivent la même chose : un éléphant. Pourtant, chacun le décrit d’une manière radicalement différente. La croyance n’est pas une réalité !

Shahryar Issakhany


Une légende amérindienne

Un jour, un énorme incendie éclate dans la forêt. Tous les animaux sont terrorisés et abattus de voir leur « demeure » partir en fumée. Ils restent immobiles, consternés, et contemplent avec horreur les flammes prendre de l'ampleur. Seul un petit colibri s'agite, allant chercher sans relâche de l'eau à la rivière avec son bec, et s'évertuant à en jeter les quelques gouttes dans le feu. Voyant son manège, un autre animal l'apostrophe : « qu'est-ce que tu fais, toi ? Tu ne vois pas que ça ne sert à rien ce que tu fais là ? ». Et le petit colibri de lui répondre, en continuant sa ronde : « je fais ma part ».


 Les 7 merveilles du monde!

Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde.
À la fin d'un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu'ils croient être aujourd'hui les 7 merveilles du monde...

Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse :

1- Les Pyramides d'Égypte
2- La grande muraille de Chine
3- Le Taj Mahal en Indes
4- Les statues de l'Île de Pâques
5- Les pyramides de Chichen Itza au Mexique
6- Le Colisée de Rome
7- L'Alhambra en Espagne

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelques difficultés avec cette liste à rédiger.

La jeune fille lui répond : "Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement."
Le professeur de lui répondre : "Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t'aider"

La jeune fille hésite, puis commence à écrire :

1- Voir
2- Entendre
3- Toucher
4- Sentir

Elle hésite encore un peu puis continue avec:

5- Courir
6- Rire
7- Aimer


Le pouvoir des mots...

Un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots.

Un participant lève la main et dit: "Ce n'est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur! que je vais me sentir mieux, ni parce que je dis malheur, malheur, malheur! que je me sentirai moins bien: ce ne sont que des mots, Les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir..."

L'orateur répond: "Taisez-vous espèce d'idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit !"

Le participant est comme paralysé, il change de couleur et s'apprête à faire une répartie cinglante: "Vous, espèce de..."

L'orateur lève la main : "Je vous prie de m'excuser. Je ne voulais pas vous blesser. Je vous prie d'accepter mes excuses les plus humbles"

Le participant se calme. L'assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle.

L'orateur reprend: "Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez : quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère. D'autres mots vous ont calmé. Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ?"


Ta Valeur!

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit : "Je vais donner ce billet de 100 euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet?"

Les mains continuent à se lever. "Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. 

Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?" Évidemment, les mains continuent de se lever ! "Mes amis, vous venez d'apprendre un  leçon...

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 100 euros. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !"

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.


Quels sont les grands cailloux dans ma vie?

Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit:  "Nous allons réaliser une expérience". 
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: "Est-ce que ce pot est plein ?"

Tous répondirent : "Oui".  Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?"

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :  "Est-ce que ce pot est plein ?"
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. 

L'un d'eux répondit: "Probablement pas !" "Bien !" répondit le vieux prof. 
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :"Est-ce que ce pot est plein ?"  Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non !"

"Bien!" répondit le vieux prof.  Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :  "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?" 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit:  "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.

- Non, répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". 

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps... ? Ou... toute autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)..." D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.


Un sourire... 

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup... 

Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent

Il ne dure qu’un instant
Mais son souvenir est parfois éternel

Personne n’est assez riche pour s’en passer
Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter

Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires
Il est le signe sensible de l’amitié

Un sourire donne du repos à l’être fatigué
Rend du courage aux plus découragés

Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c’est une chose qui n’a de valeur
Qu’à partir du moment où il se donne

Et si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre
Car nul n’a autant besoin d’un sourire
Que celui qui ne peut plus en donner aux autres.


Réfléchis....

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.

Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait levé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :

"Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dit quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera."

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.

Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur cœur.

 

Le jour où je me suis aimé...

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal 
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue 
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, 
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien 
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts, 
et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, 
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

 

Charlie Chaplin

 

 

 

Une petite histoire d’eau

 

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toutes son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

 

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source. « Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » Demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau.

Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

 

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux  que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline,  la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

 

Le porteur d’eau dit à la jarre : « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et  j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître.
Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

 

 

La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite ....

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement.


Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper.


L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.


L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.


La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Par contre, plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Moralité : 
Cette expérience montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue lentement, insidieusement, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.


D'où l'importance de garder vive et vivante notre conscience, et de prendre le temps d'observer régulièrement les situations pour les regarder d'un oeil neuf, ouvert, conscient, capable de tirer le signal d'alarme ...